Le soutien psychologique pour le diabète : Pour quoi faire ? Dans quel but ?

Entre les articles traités pas les journaux, les connaissances et amis qui sont déjà « allés voir un psychologue », les émissions de télévision qui en parlent et débattent… la démarche de se rendre chez un psychologue, reste toujours difficile. Elle n’est pas anodine, et ne doit pas être vécue en dilettante, sinon, elle ne sera pas efficace. Quand on y va un peu contraint ou sous l’influence d’une personne qui compte pour nous, on a beau trouver ou pas le psychologue à l’écoute, la rencontre ne se fait pas vraiment et on n’y retourne pas. Quand on est touchée par le diabète, quelles sont les raisons d’aller consulter un Psy ?

soutien-psychologique-pour-diabèteTout d’abord, il s’agit d’un accompagnement ou d’un soutien psychologique et non de psychothérapie. L’objectif n’est pas de proposer un travail psychique en profondeur à des personnes qui n’en ont pas la démarche personnelle. Le but est de se sentir accompagnée, soutenue face à un évènement de la vie auquel on n’a pas été préparé et qui « s’invite » tout au long de notre vie. L’accompagnement psychologique peut intervenir à tout moment et surtout en fonction de nos besoins (il peut être ponctuel comme plus régulier)

On peut faire appel à un psychologue à des moments clés, comme par exemple :

  • l’annonce de la maladie, qui n’a pas été préparée et qui se vit souvent comme un choc, une angoisse, comme une entrée brutale dans sa vie
  • dans l’après-coup, une fois qu’on est formé au traitement, qu’on a réalisé ses contraintes et qu’on est porteur d’une maladie chronique. On prend conscience qu’il va falloir vivre autrement, renoncer à certaines choses pour en acquérir de nouvelles
  • dans la difficulté à respecter son traitement (problème d’oubli récurrent et d’observance …)
  • dans la difficulté à gérer ses émotions : stress, angoisse, colère, tristesse, abattement … Des émotions que l’on connait depuis toujours, mais qu’on n’arrive plus aujourd’hui à réguler comme avant
  • quand on ressent un isolement face à sa maladie parce qu’on est peu entouré, ou parce que, malgré l’entourage proche, il y a toujours un décalage entre ce qui est perçu à l’extérieur et sa réalité intérieure
  • quand on doit vivre sa maladie avec la durée et la chronicité qu’elle implique : comment grandir et évoluer avec la maladie quand on devient ado, jeune adulte ?
  • et tout simplement quand on ressent le besoin de parler et d’être écouté sans jugement, ni conseil technique mais avec empathie et bienveillance

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