Odile, comment partages tu le diabète de ton compagnon ?

  1. Quand le diabète s’invite dans notre vie

Le diabète s’est invité dans notre quotidien en octobre 2011 avec l’apparition des premiers signes avant-coureurs.

Le diagnostic médical n’a pas été établi tout de suite, et par conséquent le traitement personnalisé pas encore suffisamment précis, ce qui donnait des résultats trop aléatoires.

N’ayant jamais été confrontée de près au diabète jusqu’alors, j’ai dû me documenter rapidement pour appréhender cette situation. Les recherches sur Internet m’ont aidée mais comment faire le tri dans toute cette information ?

J’ai également beaucoup échangé avec une amie dont le mari est diabétique depuis ses 13 ans.

 

Qu’est-ce qu’on mange ?

Mon premier réflexe a été de faire le point sur notre alimentation bien que nous ayons déjà de bonnes habitudes alimentaires et faisons du sport le week-end. Les aliments riches en fibres, les pommes, le fromage blanc, les pâtes et le riz complets, le poisson… sont ainsi devenus prioritaires dans notre liste de courses. L’objectif était alors de rendre leur consommation très naturelle en adoptant le trio fibres-féculents-protéines le plus souvent possible et d’avoir toujours des en-cas à disposition en respectant les heures de repas.

Les consultations médicales ne nous donnaient alors que peu d’orientation pour « apprivoiser » cet état de fait.

 

Quand la machine s’emballe

L’équilibre alimentaire et le sport nous ont permis de stabiliser la situation pendant plusieurs mois. Je servais parfois de repère pour comparer les taux de glycémie en fonction de ce que nous avions mangé et nous pouvions constater des décalages !

En octobre 2013, la glycémie fit un bon inquiétant : direction les urgences de l’hôpital. Mon conjoint y est finalement resté une semaine, ce qui a enfin permis de préciser le diagnostic sur un diabète de type 1 à 49 ans avec les prescriptions d’insuline correspondantes.

J’étais alors soulagée et inquiète à la fois : la situation était plus claire et il fallait désormais « maîtriser » les fondamentaux des injections.

Mon inquiétude s’est estompée rapidement : mon compagnon gérait de mieux en mieux.

 

Le diabète, tout un contexte

Aujourd’hui, je reste toujours vigilante sur le fait qu’il n’oublie pas ses injections sans tomber dans la vérification systématique.

Nous n’avons pas pu identifier l’origine de son diabète d’autant qu’il n’y a pas d’antécédents familiaux mais le stress pourrait avoir favorisé cette situation.

C’est ainsi que nous avons complètement intégré cet état de fait dans notre quotidien, cercle familial et entourage amical.

Il est cependant plus difficile de l’indiquer dans le cadre professionnel, seul le bon sens mutuel décantait cette hésitation. D’ailleurs, j’ai connaissance du diabète d’un de mes collègues de bureau et j’ai moi-même toujours du sucre à portée de main au bureau s’il en a besoin.

Sur le plan administratif, le diabète ne fait pas de cadeau : les assurances dans le cadre d’emprunts se couvrent énormément. Ces surcoûts pourraient-ils un jour être déductibles des impôts sur le revenu ?

Pour les vacances, les décalages horaires font également partie des points de vigilance par rapport aux heures des repas.

 

Vivre avec le diabète peut être déstabilisant dans un premier temps mais il faut rapidement adopter un comportement naturel pour en faciliter le suivi et accompagner son conjoint dans les meilleures conditions.

Share Button

Les 10 Conseils Pour concilier Alimentation et Glycémie

  • Les astuces pour baisser l'index glycémique de vos repas
  • 1 exemple de journée type
  • L'assiette idéale
  • La réponse à vos questions les + fréquentes

je télécharge l'Ebook, c'est gratuit >>

Vous voulez commenter cet article ? c’est par ici